Choisissez votre langue: English | Français | Español | Deutsch

Bienvenue sur pesticideinformation.eu. Vous y trouverez différentes ressources pour en apprendre davantage sur les pesticides et mieux comprendre le pour et le contre en la matière. Notre objectif est de susciter un débat ouvert et honnête entre tous les acteurs sur ce sujet, à partir de bases solides. Nous vous encourageons à poser des questions et à alimenter ce site par vos commentaires, informations, liens et rapports pertinents. Mais attention : nous supprimerons tous propos injurieux ou répétitifs. Pour en savoir plus sur le contenu du site, consultez la rubrique "à propos de ce site". Nous espérons que vous y trouverez les informations souhaitées. Nous attendons votre participation et vos commentaires.

Vu depuis la Copa-Cogeca, l’association des agriculteurs européens

Posté par Helen le décembre 10, 2008 dans Agriculture, Directives européennes, Europe du futur

Nous avons rendu visite à Pekka Pesonen, Secrétaire Général de la Copa-Cogeca, l’association européenne des agriculteurs et des coopératives agraires, installée à Bruxelles.

Dans la première vidéo, Pekka Pesonen aborde les points de vue des agriculteurs sur la modification des réglementations en matière de pesticides. Il parle de la difficulté de vérifier que les produits importés ont bien été soumis aux mêmes réglementations que ceux produits au sein de l’Union européenne ; il explique les éléments qui ont alimenté le débat sur les pesticides ; il illustre le besoin d’optimiser la dérogation (exemption) de cinq années qui a été ajoutée à la réglementation des pesticides (91/414). Enfin, il nous dit pourquoi il soutient les modalités d’application par zones, telles qu’elles ont été définies dans la proposition du Conseil.

Pekka Pesonen parle dans la seconde vidéo des formations que les agriculteurs entreprennent, des diverses opérations d’équilibrage qu’ils doivent effectuer pour s’aligner sur les attentes des consommateurs et du paradoxe entre les attentes de ces consommateurs et leur souhait d’écraser les prix.

Partager:
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon

L’événement « Pesticides in sustainable agriculture » (Les pesticides dans l’agriculture durable) : les impressions d’un journaliste

Posté par Helen le novembre 26, 2008 dans Directives européennes, Evénements

Nous avons assisté, il y a peu, aux débats de la European Voice sur le rôle des pesticides dans l’agriculture durable (avertissement : l’événement ainsi que Pesticide Information étaient sponsorisés par l’ECPA). Nous n’avons pas eu l’autorisation de filmer le débat lui-même, ce qui est scandaleux puisque l’événement avait pour objectif de donner la parole à tous les intervenants du débat, à l’instar de Pesticide Information. Nous avons heureusement eu la possibilité d’obtenir quelques brèves interviews de participants à l’issue de l’événement. La première personne interrogée était Roger Waite, rédacteur en chef de AGRA FACTS, une infolettre publiée à Bruxelles qui suit de très près la politique agricole de l’Union européenne.

La vidéo ci-après vous montre quelques temps forts de cette rencontre. Roger livre ses impressions face à l’événement, à la grande diversité des opinions et aux problèmes que cela lui pose en tant que journaliste. Il parle de la logique qui sous-tend une évaluation de l’impact réel d’une révision de la Directive 91/414 sur l’usage des pesticides et il encourage la DG Agri (la Direction Générale Agriculture et Développement Rural de la Commission européenne) à s’engager davantage dans le processus de réglementation en cours.

Partager:
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon

La question de la disposition dérogatoire

Posté par Wyn Grant le octobre 17, 2008 dans Directives européennes

Ceux qui affirment que des rapports tels que celui de la direction britannique de la sûreté des pesticides (UK Pesticides Safety Directorate (PSD)) exagèrent les répercussions probables des amendements proposés à la législation européenne sur les pesticides évoquent souvent l’existence d’une disposition dérogatoire au sein de la position commune du Conseil. Celle-ci permettrait, à défaut d’autres alternatives, de continuer à utiliser pendant encore cinq ans maximum des pesticides qui seraient sinon interdits. En d’autres mots, les répercussions seraient reportées de quelques années et ce délai permettrait à chaque pays de développer et de faire enregistrer de nouveaux produits, sauf que ce processus nécessite généralement plus de cinq ans. Lire la suite du billet »

Partager:
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon

Tentatives de défense du projet relatif aux pesticides par la Commission

Posté par Wyn Grant le octobre 08, 2008 dans Agriculture, Directives européennes, Environnement, Nourriture et Santé

La dernière édition de Farmers Weekly contient une interview de Patricia Brunko, la chef de l’unité pesticides de la Commission européenne, dans laquelle elle tente d’exposer une défense du projet de remaniement du système d’approbation des pesticides de l’UE. Ce qui m’a frappé dans cette interview, c’est l’incertitude qui semble peser sur les conséquences probables de ce projet. Mme Brunko a cependant écarté une nouvelle évaluation d’impact que de nombreuses parties prenantes avaient pourtant réclamée, sous prétexte que l’évaluation d’impact initiale était suffisamment complète.

Mme Brunko qualifia l’éminente analyse des effets potentiels effectuée par PSD de « scénario clairement le plus pessimiste ». Elle déclara que certains des pesticides à retirer du marché « tomberaient de toute façon sous la révision actuelle des pesticides existants ». Cela fait bien sûr longtemps que des agents actifs sont retirés du marché pour des raisons réglementaires ou commerciales, mais pas dans la même mesure que ne le laissent prévoir certaines versions du nouveau cadre réglementaire. Mme Brunko argumente également que « pour d’autres, on ne sait pas encore très bien s’ils tomberont sous les critères ou non ». Or, c’est précisément cette incertitude qui est dommageable pour les agriculteurs et les producteurs.

Elle accuse également l’évaluation PSD de « ne pas tenir compte de nouveaux produits qui sont toujours en circulation, et dont la plupart pourraient être approuvés ». Mais il est évident que, pour des raisons commerciales, nous ne connaîtrons plus le même rythme de développement de produits que par le passé. Ceux d’entre nous qui s’intéressent aux biopesticides sont conscients du fait qu’ils sont présentés à l’enregistrement avec une lenteur décevante.

Le journaliste demanda à Mme Brunko comment elle définissait la perturbation endocrinienne. Ce premier critère de danger affectant les pesticides crée en effet une énorme confusion. Voici sa réponse : « À l’heure actuelle, nous travaillons d’arrache-pied à l’élaboration des lignes directrices, mais elles ne sont pas encore finalisées ». Voilà un exemple supplémentaire de l’inquiétante incertitude qui entoure les propositions.

Mme Brunko place également une grande confiance dans le nouveau système zonal pour l’approbation des autorisations de pesticides. Ce système constitue certes une avancée, mais de nombreux États membres s’y opposent et il pourrait donc ne pas être inclus dans le paquet législatif final ou seulement sous une forme diluée.

Partager:
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon

Interview d’Allan Buckwell de la Country Land and Business Association

Posté par Helen le octobre 02, 2008 dans Directives européennes, Europe du futur, Evénements

Lors du forum de la Chambre de Commerce britannique en Belgique de la semaine dernière (voir les entrées ci-dessous) nous nous sommes entretenus avec le professeur Alan Buckwell, directeur de la politique à la Country Land and Business Association du Royaume-Uni, qui présidait l’événement. Nous lui avons demandé s’il était satisfait du déroulement du forum et si, en tant qu’orateur indépendant, la demande d’évaluation d’impact global formulée par le secteur lui semblait raisonnable. Écoutez sa réponse dans la vidéo ci-dessous.

Partager:
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon

Le point de vue de l’industrie phytosanitaire sur les développements législatifs au sein de l’UE

Posté par Helen le octobre 01, 2008 dans Directives européennes, Europe du futur, Evénements

Lors du forum « The Importance of Science and Technology to the Future of European Agriculture and Food Production » (L’importance de la science et de la technologie pour le futur de l’agriculture et de l’agro-alimentaire en Europe) de la Chambre de Commerce britannique en Belgique auquel nous avons récemment assisté à Bruxelles, nous avons eu l’occasion d’approcher Klaus Welsch, vice-président du groupe BASF Crop Protection en Europe, et de lui demander son point de vue sur les développements législatifs actuellement en cours au niveau européen et sur leurs implications pour l’avenir du secteur. En anglais - pour la retranscription en français, cliquez-ici.

Partager:
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon

Législation sur les pesticides : points de vue divergents du Parlement européen

Posté par Helen le septembre 28, 2008 dans Directives européennes, Evénements

Le forum organisé par la Chambre de Commerce britannique en Belgique auquel nous avons récemment assisté fut en partie consacré à un débat entre experts sur la question suivante : « l’environnement réglementaire et politique de la contribution de la science et de la technologie à l’agriculture européenne ». Dans leurs remarques préliminaires, deux des orateurs du panel d’experts, les députés au Parlement européen Hiltrud Breyer (écologiste allemande) et Robert Sturdy (EPP-ED, Royaume-Uni), ont exprimé leur point de vue sur les révisions en cours de la Directive 91/414 réglementant les pesticides. Les vidéos de ces interventions sont disponibles ci-dessous (en anglais – cliquez ici pour télécharger le script en français).

Partager:
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon

Denrées alimentaires plus chères par les restrictions sur les pesticides

Posté par Wyn Grant le septembre 22, 2008 dans Agriculture, Directives européennes

Les prix au détail des denrées alimentaires pourraient augmenter considérablement si le Parlement européen parvient à imposer sa version des propositions visant à réduire l’accès aux pesticides dans l’agriculture. C’est la conclusion majeure d’un nouveau rapport rédigé par l’économiste Sean Rickard de la Cranfield School of Management sur l’impact qu’aurait le projet de loi de l’UE relatif à l’utilisation des pesticides.

Si l’on s’en tient au scénario le plus sévère avancé par le Parlement européen, 85% des pesticides actuellement sur le marché seraient interdits, ce qui réduirait d’environ 100 millions de tonnes la production céréalière de l’UE, avec un doublement des prix des céréales sur les marchés. Selon les calculs de M. Rickard, une augmentation de £100 (€ 127) de la tonne de blé pourrait engendrer une majoration de 9 pence (€ 0,11) du pain, de 3 pence (€ 0,04) le litre de lait et de 40 pence (€ 0,51) le kilo de viande de porc. Le prix des pommes de terre doublerait. M. Rickard estime que l’inflation des prix des denrées alimentaires gagnerait 10% supplémentaires.

Le rapport signale en outre que ces majorations de prix ne permettraient pas pour autant de compenser les pertes de rendement des agriculteurs. Quant aux éleveurs de bétail, ils seraient confrontés à une augmentation des prix des aliments qui forcerait nombre d’entre eux à abandonner leur activité. Le Royaume-Uni assisterait à une aggravation de £ 14 milliards (€ 17,78 milliards) de son équilibre déficitaire sur les marchés des produits alimentaires, nécessitant des importations accrues face à une autonomie alimentaire toujours plus faible.

Dans bien des cas, les propositions forceraient les agriculteurs à compenser la disparition des produits de protection des récoltes par l’extension des cultures. Le secteur agricole deviendrait de ce fait plus dépendant des carburants et augmenterait ses émissions de carbone.

Partager:
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon

L’interdiction des pesticides risque d’ébranler en profondeur le secteur de la betterave sucrière

Posté par Wyn Grant le septembre 08, 2008 dans Agriculture, Directives européennes

Selon la British Beet Research Organisation, ce qui subsiste du secteur de la betterave sucrière au Royaume-Uni pourrait bien être éliminé complètement si le Parlement européen donne force de loi au plan de restructuration de la gamme de pesticides accessibles aux agriculteurs. Les propositions de la Commission auraient un impact relativement réduit. « En revanche, les propositions du Parlement porteraient un coup fatal à l’industrie sucrière au Royaume-Uni étant donné qu’il serait trop onéreux de faire pousser en rangs serrés des betteraves saines et exemptes de mauvaises herbes sans recourir aux traitements des semences et insecticides utilisés, des méthodes qui ne seront pas approuvées. »

Sans le traitement des semences, les agriculteurs devront à nouveau semer de grandes quantités de semences, puis éliminer les plantes les plus faibles pour ne conserver que celles qui arriveront à maturité. Cette méthode exige beaucoup de main-d’œuvre, qui a d’ailleurs été très difficile à trouver lorsque cette méthode a été utilisée pour la dernière fois avant 1965. Selon les organismes de recherche, cette technique est impraticable aujourd’hui. D’autant plus que d’autres secteurs de l’agriculture britannique, notamment les fruits, ont beaucoup souffert cet été de la pénurie de main-d’œuvre après l’instauration de nouvelles restrictions sur la main-d’œuvre étrangère.

Les propositions du Parlement n’autoriseraient que trois des neuf herbicides utilisés actuellement dans la lutte contre les mauvaises herbes à grandes feuilles. La concurrence entre les betteraves et les mauvaises herbes durant les six semaines capitales qui suivent la germination aurait pour effet de dévaster la production. Le plan du Parlement n’autoriserait aucun insecticide, essentiellement en raison de la menace supposée pour les abeilles, même si ces dernières ne butinent que rarement les champs de betteraves.

La BBRO évalue que les marges brutes passeraient de la moyenne actuelle de £648 par hectare à £537 par hectare avec la proposition de la Commission et à moins de £215 par hectare avec les propositions du Parlement. Les frais fixes dans les installations agricoles de l’Est de l’Angleterre – où se concentre l’essentiel de la production de betteraves sucrières – atteignaient une moyenne de £759 par hectare in 2006.

Même si la rotation des cultures est bénéfique à la betterave sucrière, de telles marges signifieraient la disparition de l’industrie sucrière au Royaume-Uni. Or, un niveau de production minimal est nécessaire pour maintenir opérationnelles les raffineries de sucre du Royaume-Uni.

Partager:
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon

La Commission européenne suscite la controverse avec les nouveaux taux maximaux de résidus de pesticides tolérés dans l’alimentation en Europe

Posté par Helen le septembre 03, 2008 dans Directives européennes, Europe du futur

La nouvelle législation européenne qui définit les taux acceptables de résidus de pesticides dans notre alimentation entre en vigueur ce 1er septembre. Elle a pour objectif de standardiser à l’échelle européenne les teneurs autorisées, alors que ces taux variaient jusqu’ici d’un pays à l’autre. La Commission est d’avis que cela améliorera la protection du consommateur et stimulera à la fois le commerce et les importations.

Dans l’intervalle, Greenpeace Allemagne, soutenue par des ONG environnementales autrichiennes, a publié la semaine passée une étude qui affirme que des centaines de valeurs maximales de résidus de pesticides tolérés dans les fruits et les légumes sont en réalité excessives. Cette publication a décidé les groupes de pression environnementaux Pesticide Action Network (PAN) et Natuur en Milieu d’aller en appel contre la Commission européenne. L’action intentée veut d’abord contraindre la Commission à revoir ses positions en ce qui concerne les nouveaux taux maximaux uniformisés de résidus. Elle exprime ensuite la volonté de voir les arguments des groupes de pression pris davantage au sérieux à l’avenir, et à un stade plus précoce du processus législatif.

La Commission a déjà réagi aux conclusions de l’étude de Greenpeace, affirmant que celle-ci « se fondait sur des informations brutes, obsolètes et imprécises ». La Commission propose sur son site Web une information plus fouillée sur la législation en question. On y trouve notamment une fiche descriptive des taux maximaux de résidus ainsi qu’un communiqué de presse traitant de la nouvelle législation.

Pour plus d’informations spécifiques et contextuelles, merci de consulter EurActiv.

Partager:
  • Digg
  • del.icio.us
  • StumbleUpon
RSS